Elle se précipita donc dans la colonie et demanda au premier elfe rencontré où se trouvait Saya.
Il lui indiqua de traverser la prochaine salle puis de descendre plus profond dans la colonie.
"Ce sera la vingtième alcôve en descendant, vous ne pouvez pas la manquer. Mais...Je doute qu'elle soit encore éveillée à cette heure ci."
"Ce sera la vingtième alcôve en descendant, vous ne pouvez pas la manquer. Mais...Je doute qu'elle soit encore éveillée à cette heure ci."
Elle espera que la promptitude de la livraison adoucierait le dérangement et descendit jusqu'au lieu indiqué.
L'entrée de l'alcôve est grande ouverte, seuls d'épais rideaux tirés barrent le passage de l'elfe noire. Dedans, aucun bruit audible.
Yumyum ? Dame Aya? S' il vous plait ?
Elle avait haussé la voix espérant réveiller la propriétaire.
Elle avait haussé la voix espérant réveiller la propriétaire.
Une voix ronchonnante s'éleva depuis le fond de la cellule après quelques grognements.
"Quoi ? Qui est-ce ? Vous savez qu'à cette heure là...Les gens dorment !"
"Quoi ? Qui est-ce ? Vous savez qu'à cette heure là...Les gens dorment !"
Pardonnez moi, j'ai pensé que vous seriez heureuse de recevoir votre commande dans les plus brefs délais.
Quelques bruits de tissus et les rideaux s'écartèrent finalement. Devant Syvalya, une elfe noire d'âge moyen, les traits tirés, conséquences visibles d'un réveil à une heure tardive mais habillée.
"Saya. Avec un S. Ah oui, l'épée...Attendez deux minutes."
Elle retourne dans son alcôve et revient quelques instants après, avec une bourse.
"Pour la forgeronne. Le paiement. Bonne nuit."
Elle tire à nouveau les rideaux, Syvalya peut entendre l'arme être posée sur quelque chose en bois, puis un son, comme quelqu'un se laissant tomber sur une couche, et un soupire.
"Saya. Avec un S. Ah oui, l'épée...Attendez deux minutes."
Elle retourne dans son alcôve et revient quelques instants après, avec une bourse.
"Pour la forgeronne. Le paiement. Bonne nuit."
Elle tire à nouveau les rideaux, Syvalya peut entendre l'arme être posée sur quelque chose en bois, puis un son, comme quelqu'un se laissant tomber sur une couche, et un soupire.
Pas encore fatiguée car toute contente d'avoir fait une partie de son travail elle range la bourse et cours en sens inverse en espérant ne pas se perdre dans la nuit.
Alors qu'elle court, un courant d'air lui apporte l'odeur puante du marais de façon fort prononcée, ainsi qu'un grognement non loin. Elle entend ensuite un sifflement rapide, pas une flèche, plus petit.
[dice]0[/dice]
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