En fouillant il remarque des ardes et des restes humanoïdes sous l'étagère, c'est tout ce qui se trouve dans cette chambre sans lit et sans fenêtres.

Il observe la dépouille, pour voir s'il lui reste quelque chose de valeur à récupérer. Ceci fait, il quitte la chambre et se rend dans la pièce suivante.
Il n'y a rien d'intérêt sur les restes, à moins d'avoir un petit creux et un appétit pour la viande faisandée.
Dans la seconde chambre un lit contient un squelette Il y a un vieux sac à moitié troué au sol et des vêtements désagrégés sur un coffre. Il semblerait que cet "aventurier" ne se soit jamais réveillé. Le sol est fragile mais ça tient.
Le mercenaire lui demande s'il a besoin d'aide.
Dans la seconde chambre un lit contient un squelette Il y a un vieux sac à moitié troué au sol et des vêtements désagrégés sur un coffre. Il semblerait que cet "aventurier" ne se soit jamais réveillé. Le sol est fragile mais ça tient.
Le mercenaire lui demande s'il a besoin d'aide.

"Sss'est bon pour le moment. Quelques curiosités et des vieux cadavres." Il s'approche du coffre, se place à deux bons mètres de distance et pas en face du conteneur. Alors seulement, il utilise son arme pour soulever le couvercle afin de pouvoir jeter un oeil dedans.
Ainsi, il a bon espoir d'éviter de potentiels pièges.
Ainsi, il a bon espoir d'éviter de potentiels pièges.
Pas de piège le bois s'effrite sous son arme et laisse entrevoir un aperçu du contenu, une dague dont le métal est noirci. Sur le squelette une chevalière en métal noirci lui aussi aux initiales WP attire l'attention du guerrier.
-Ici il n'y a vraiment plus rien qui tienne debout, s'il y a une cachette je ne la trouve pas. Dit l'autre depuis le rez de chaussé.
-Ici il n'y a vraiment plus rien qui tienne debout, s'il y a une cachette je ne la trouve pas. Dit l'autre depuis le rez de chaussé.

Sans la moindre compassion et avec un respect relativement minime, il entreprend de récupérer la chevalière puis la dague. Après tout, des restes sont des restes, ils ne constituent plus une personne, juste une pile d'objets.
"Sss'est à peine mieux isssi. Il me ressste une dernière chambre il me sssemble puis je desssend. Cherche l'entrée d'un sssous-sssol mais attends moi avant de t'y enfonssser."
Et ainsi fait-il, délaissant cette seconde pièce pour la dernière un peu plus loin.
"Sss'est à peine mieux isssi. Il me ressste une dernière chambre il me sssemble puis je desssend. Cherche l'entrée d'un sssous-sssol mais attends moi avant de t'y enfonssser."
Et ainsi fait-il, délaissant cette seconde pièce pour la dernière un peu plus loin.
Celle ci est plus abimée que les autres il y a deux vestiges de literie pourries et deux coffres dont l'un est éventré, il reste une tête de hachette dans ce qui a été une serrure et le bois est noirci tout autour l'autre est grand ouvert sur du vide.
Le guerrier entend son acolyte en dessous qui se déplace et siffle de dépit.
Le guerrier entend son acolyte en dessous qui se déplace et siffle de dépit.

"J'ai terminé isssi, il n'y a rien. Je desssends." Il rebrousse chemin jusqu'à l'escalier, où il entreprend de rejoindre l'étage de son coéquipier. Là, il parcourt le couloir pour retourner à ses cotés, jetant au passage un rapide coup d'oeil dans les chambres qu'il dépasse.
Le mercenaire est dans la cuisine.
J'ai regardé partout, je n'ai pas vu de porte vers une cave. Comment tu cacherais une telle porte ?
J'ai regardé partout, je n'ai pas vu de porte vers une cave. Comment tu cacherais une telle porte ?

"Mh...Quelqu'un avec une maison comme ssselle là ne ssse contente pas d'une trappe. Moi je mettrais un passsage dérobé, sssurtout sssi sss'est pour conssserver des sssecrets." Il observe la pièce dans laquelle ils se trouvent.
"Et je ne le mettrais pas dans la cuisine. Plutôt dans un grand sssalon ou un boudoir."
"Et je ne le mettrais pas dans la cuisine. Plutôt dans un grand sssalon ou un boudoir."

