Il rejoint la personne au sol et, prenant appui sur son trident pour se soutenir et combattre la fatigue, examine l'état de l'individu. Puis il suit le chemin du regard, jusqu'à la tente, qui semblait être la destination du gisant. Avec un profond et silencieux soupire, le naga tente de voir s'il est capable de traîner l'homme jusque là-bas. Lui aussi pourrait en profiter en plus.
L'homme est inconscient, mais vivant pour le moment. L'humain n'est pas très lourd, même fatigué Madrax peut le porter. De la tente une lueur douce émane, personne ne se tient devant la tente. En approchant Madrax voit que la lumière vient de l'ouverture en face de l'entrée de la tente, en entrant il se sent déjà mieux et l'homme bouge doucement. Une statue de femme se tient à gauche de l'entrée

Puisque l'homme semble aller mieux, le naga le lâche, sans précaution aucune, au sol. De toute façon, ils sont dans une tente de guérison, alors s'il se blesse un peu plus, il est déjà au bon endroit.
Lui-même se content d'inspirer profondément en se tournant pour observer la statue.
Lui-même se content d'inspirer profondément en se tournant pour observer la statue.
Il va mieux et se relève. Merci. Il prend le temps de se remettre tandis que l'énergie afflue dans le corps de Madrax et qu'il se sent de mieux en mieux jusqu'à ne plus se sentir du tout amoindri mais requinqué.
La statue a un visage serein, régulier, le soin vient d'elle, elle a été ensorcelée à cette fin.
La tente est ouverte des deux côtés, sur les ténèbres et une sorte de brume désagréable et de l'autre sur la place, la nuit touche à sa fin.
La statue a un visage serein, régulier, le soin vient d'elle, elle a été ensorcelée à cette fin.
La tente est ouverte des deux côtés, sur les ténèbres et une sorte de brume désagréable et de l'autre sur la place, la nuit touche à sa fin.

Une fois remis dans cette visite, il franchit l'ouverture donnant sur la place. Dehors, il lève les yeux sur le ciel, note avec un certain degré de mécontentement l'heure qu'il est avant de se mettre en route pour la caserne. Ses émotions sont en partie tempérées par ses gains nocturnes.

