Le patron les plante là et repart. Eissax n’est pas content, ses couleurs en atteste. Le lieu ne semble pas lui convenir, la jeune elfe elle est déjà en train de passer sa main sur le mur de bois et la couchette. Elle chuchote.
L’arbre est encore vivant, tout ça est magique...
Il s'approche d'un des trois lits et l'observe fixement pendant plusieurs secondes, avant de finalement poser son sac dessus et rejoindre la porte. Il s'installe là, décidant qu'il ferait obstacle à l'ouverture de la porte avec sa masse corporelle. Comme ça, si quelqu'un veut entrer, il devra pousser fort et possiblement réveiller le soldat en même temps.
Ingénieux.
Et puis, les petits lits, c'est bon pour les deux pattes.
Il semble que la prochaine étape soit simplement de rester ici jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
Ingénieux.
Et puis, les petits lits, c'est bon pour les deux pattes.
Il semble que la prochaine étape soit simplement de rester ici jusqu'à ce qu'on vienne les chercher.
La jeunelfe se tourne vers le mur allongée sur sa couchette et elle grignote.
Eissax de son côté tourne en rond, nerveux, son humeur ne semble pas au beau fixe. Dehors c’est la nuit, les bruits de la forêt les entourent.
Eissax de son côté tourne en rond, nerveux, son humeur ne semble pas au beau fixe. Dehors c’est la nuit, les bruits de la forêt les entourent.

Il observe, la tête posée sur ses bras, les allées et venues du petit naga. Après une bonne minute, il se redresse et lui fait signe de venir s'installer avec lui. Les lits ne sont pas faits pour des êtres comme eux de toute façon.
A tout le moins, le soldat peut lui offrir la proximité d'un semblable et sa protection.
Mais clairement, il faudra qu'Eissax daigne s'abaisser à côtoyer de très près quelqu'un d'inférieur.
A tout le moins, le soldat peut lui offrir la proximité d'un semblable et sa protection.
Mais clairement, il faudra qu'Eissax daigne s'abaisser à côtoyer de très près quelqu'un d'inférieur.
Il hésite et fi it par s’enrouler à proximité. Sans toucher Madrax. L’elfe ne fait plus un bruit et sa respiration devient régulière. Au bout d’un moment il sent qu’Eissax s’est lui aussi endormi.
C’est un courant d’air qui réveille le guerrier...
C’est un courant d’air qui réveille le guerrier...

Il se redresse, yeux grands ouverts et sa main se resserre autour de la hampe de son arme longue, alors qu'il cherche l'origine du courant d'air. Une fenêtre sans doute. Il darde la langue, afin de vérifier que ses protégés soient toujours présents, calmes voir même endormis.
Les deux sont endormis, dehors c’est la nuit, un trou béant au milieu du mur entre les deux couchettes laisse voir les frondaisons. C’est de là que vient le souffle d’air.

Dans un silence seulement troublé par les bruissements du vent et les frottements d'écailles sur le bois, il se déplie et rejoint ce qui fait office de fenêtre. Il se dresse assez haut pour jeter un coup d'oeil au dehors, ne laissant que le bout de sa queue contre la porte de la chambre. Au premier regard, tout semblait bien aller, aussi est-ce relativement détendu qu'il observe la ville plongée dans la nuit.
Contre le tronc de l’arbre un mouvement attire son regard, un elfe est collé au tronc,les yeux clos.

Le soldat naga le regarde pendant une seconde. Eût-il été un humanoïde, il aurait froncé les sourcils. Mais c'est sans expression qu'il empoigne son trident par une extremité afin d'aller "poker" l'elfe. Pas de violence, vraiment juste attirer son attention. Pour l'instant. A voix basse, presque un grondement :
"Vous faites quoi ?"
"Vous faites quoi ?"

