La gargouille s'est posée à l'écart elle se tient droite immobile. Une boite carrée a échappé à l'homme que Madrax tient entre ses anneaux et sa main.

Il localise la boite, probablement la balise utilisée par l'homme. Elle pourrait lui être utile plus tard. Pour le moment, il revient à l'homme et lui susurre : "J'ai été plusss que généreux avec toi. J'ai acsssepté de t'épargner la première fois, tu m'as sssupplié. Tu acsssepté ma proposisssion en échange de ta vie et pourtant, tu choisis de trahir ta parole ?"
Il libère juste les jambes de l'homme, juste assez pour pouvoir attraper la boite avec sa queue et la récupérer. S'il y parvient, il tourne la tête vers la gargouille et lui dit : "Sss'était une erreur, je ne sssuis pas encore prêt à partir. Tu peux repartir."
Il libère juste les jambes de l'homme, juste assez pour pouvoir attraper la boite avec sa queue et la récupérer. S'il y parvient, il tourne la tête vers la gargouille et lui dit : "Sss'était une erreur, je ne sssuis pas encore prêt à partir. Tu peux repartir."
L'humain essaie de desserrer la main qui tient son cou, en vain, il continue de se tortiller, il a vraiment peur.
La gargouille repart.
La gargouille repart.

Il attend que la gargouille soit repartie avant de revenir à l'humain. "Contre toute attente, je ne vais pas te tuer. Je ne sssais pas pourquoi mais je vais te laissser une dernière chanssse mais je vais dursssir le ton."
Il commence a le tirer avec lui pour retourner au souterrain.
Il commence a le tirer avec lui pour retourner au souterrain.
L'humain pleure en silence puis se calme, il ne tremble plus quand Madrax arrive au lac.

Tranquillement, il commence à débarrasser l'humain de ses affaires. Le coup de la balise lui aura au moins appris à ne pas faire confiance à son prisonnier. Il ne compte donc rien lui laisser sur le dos. Tout contre lui, il diffuse des phéromones excitantes à l'attention de l'humain. Son plan est simple, le rendre légèrement dépendant. Il en viendra peut-être à accepter son destin, et même à s'en réjouir.
Du lavage de cerveau ?
"Parle moi de toi."
Du lavage de cerveau ?
"Parle moi de toi."
L'humain tremble de froid, sans habit il ressent bien l'humidité de la salle. Il dit à Madrax qu'il est un aventurier de Menneval, il était à Raukarth quand il a entendu parler de la ville et qu'il s'est dit qu'il pourrait avec un compagnon y trouver quelques richesses, il ajoute qu'il n'a jamais voulu nuire. Tout en parlant il est moins stressé, les phéromones agissant il se détend, même s'il continue d'être gelé et parcouru de frissons.

"Je te crois. Tu as de la chanssse d'être tombé sssur moi. Nombre de mes pairs n'aurait pas été ausssi clément." Il se colle à lui, ondulant doucement autour en continuant de répandre des phéromones. Le procédé aurait été nettement plus efficace et rapide dans une pièce étroite et peu ventilée mais peu importe.
Récupérant les vêtements, il entoure les épaules quand même d'une pièce de tissu. En fait, il lui met pratiquement les habits en travers. Il réalise pleinement que la peau de l'humain ne le préserve pas du tout de l'environnement dans lequel ils sont, et si le naga s'en accommode bien, il n'en va pas de même pour l'autre. Et le maître n'a pas très envie que le futur esclave en souffre trop, il pourrait après tout tomber malade ou même en mourir. Quel gâchis. Mais s'il peut tenir au moins un peu, après ils pourront remonter et le capitaine pourra continuer le dressage.
Récupérant les vêtements, il entoure les épaules quand même d'une pièce de tissu. En fait, il lui met pratiquement les habits en travers. Il réalise pleinement que la peau de l'humain ne le préserve pas du tout de l'environnement dans lequel ils sont, et si le naga s'en accommode bien, il n'en va pas de même pour l'autre. Et le maître n'a pas très envie que le futur esclave en souffre trop, il pourrait après tout tomber malade ou même en mourir. Quel gâchis. Mais s'il peut tenir au moins un peu, après ils pourront remonter et le capitaine pourra continuer le dressage.
Il continue de serpenter contre l'homme, avec assez de délicatesse pour ne pas l'écraser dans ses anneaux. Puis il s'arrête et vient positionner sa tête face à celle de l'humain. Il rive son regard ophidien dans les yeux de l'individu. Dardant la langue une fois, deux fois, il susurre :
"Mais je t'en prie. Je prends sssoin de mon fidèle. Sss'il me prouve sa dévosssion." Il n'arrête pas l'émission de phéromones. En fait, il se plait beaucoup à jouer à ce jeu là. Il y a un quelque chose d'exaltant dans l'assujettissement de l'autre.
"Mais je t'en prie. Je prends sssoin de mon fidèle. Sss'il me prouve sa dévosssion." Il n'arrête pas l'émission de phéromones. En fait, il se plait beaucoup à jouer à ce jeu là. Il y a un quelque chose d'exaltant dans l'assujettissement de l'autre.

