Allez ! Zia !
Je propose
dilettante/pédante
frétille/pampille
Rhaaaa, j'ai oublié un mot et je ne peux pas éditer ! Je recommence.
En ce jour où j’errais, d'une humeur dilettante
Suivant d’un oeil rêveur le gardon qui frétille
Un vent d’été joyeux jouait dans mes pampilles
Dérangeant le labeur d’une abeille pédante.
J’avais quitté la veille la longue file d’attente
Des citadins usés que plus rien n’émoustille
Je picorais mûres ici, et là myrtilles
Mon coeur battant au rythme d’une joie éclatante
Jamais, je le promets, Ô Toi qui fis le monde
Je ne retournerai dans la stupeur immonde
De ce labeur absurde qui abrutit les sens
Pourquoi vivre là-bas, murmurais-je aux osmondes
Ici je me ressource, ici est mon essence
J’ai trouvé mon chez-moi, rangez la mappemonde...
(tu peux effacer le post précédent ?)
En ce jour où j’errais, d'une humeur dilettante
Suivant d’un oeil rêveur le gardon qui frétille
Un vent d’été joyeux jouait dans mes pampilles
Dérangeant le labeur d’une abeille pédante.
J’avais quitté la veille la longue file d’attente
Des citadins usés que plus rien n’émoustille
Je picorais mûres ici, et là myrtilles
Mon coeur battant au rythme d’une joie éclatante
Jamais, je le promets, Ô Toi qui fis le monde
Je ne retournerai dans la stupeur immonde
De ce labeur absurde qui abrutit les sens
Pourquoi vivre là-bas, murmurais-je aux osmondes
Ici je me ressource, ici est mon essence
J’ai trouvé mon chez-moi, rangez la mappemonde...
(tu peux effacer le post précédent ?)
Que voici que voila le tour est joué.
C'est vrai que les rimes n'étaient pas riches, mais tu nous as fait cadeau d'un fort joli poème. Merci !
J'ai une question, comme je suis très mauvaise en orthographe, peux-tu m'expliquer pourquoi "Toi qui fis le monde" ce n'est pas qui fit ? (et si j'ai trouvé une coquille, wouhaaa ! Champagne! ^^" )
Et cela te fait 24 points si je compte bien ! ^^
C'est vrai que les rimes n'étaient pas riches, mais tu nous as fait cadeau d'un fort joli poème. Merci !
J'ai une question, comme je suis très mauvaise en orthographe, peux-tu m'expliquer pourquoi "Toi qui fis le monde" ce n'est pas qui fit ? (et si j'ai trouvé une coquille, wouhaaa ! Champagne! ^^" )
Et cela te fait 24 points si je compte bien ! ^^

Report des règles :
Je propose un très vieux jeu auquel s'adonnait déjà Molière. On impose des rimes par avance, et on doit écrire un poème contenant les dites rimes. Ce poème doit dé préférence être un sonnet écrit en alexandrins.
Rappel : un sonnet est composé de cette manière (chaque lettre désignant un vers se terminant par une rime) : ABBA ABBA CCD EED (donc deux strophes de quatre vers et deux de trois vers).
Ensuite, on évalue selon cette règle :
Les rimes prédéfinies ont été utilisées = 2 points
Les rimes sont correctes = 2 points
La disposition des rimes est correcte (abba, abba, etc.) = 2 points
+1 point par rime riche
Le poème est un sonnet = 2 points
Les vers sont des alexandrins = 2 points
Le texte est correctement ponctué = 2 points
L'orthographe et la syntaxe sont respectées = 4 points
L'histoire est aussi cohérente que le permettent les rimes = 4 points

Parce que "toi qui", c'est "tu", donc deuxième personne du singulier, et non troisième. Il suffit de passer au pluriel pour le voir : tu dirais "nous qui voyons", "vous qui voyez" et non pas "qui voient".La Conteuse a écrit : ↑mar. 2 mars 2021 14:18 J'ai une question, comme je suis très mauvaise en orthographe, peux-tu m'expliquer pourquoi "Toi qui fis le monde" ce n'est pas qui fit ? (et si j'ai trouvé une coquille, wouhaaa ! Champagne! ^^" )
Trop bien ! Je ne ferais plus cette erreur. Merci. (en tout cas je n'aurais plus de raison de la faire)

Et voici un petit conte édifiant. 
Alors que nuitamment nous errions dans la brousse
Rêvant du doux confort d'un lit à baldaquin
Nous eûmes, mes frères et moi, une mémorable frousse :
Là gisait le cadavre de Saint Thomas d'Aquin.
Près du penseur pleurait une ravissante rousse
Joliment habillée d'un léger casaquin
"Visiblement, pensais-je, le vieux était taquin
La donzelle est vêtue à la va-comme-j'te-trousse..."
Elle semblait fort marrie, son poignard tout sanglant
"Par les dieux, la cruelle lui a tranché le gland !
Ma foi, il sera mort par où il a péché !
C'est ce qu'aurait voulu le saint homme, bien sûr !"
Mais les mains sur nos vits nous fuîmes effarouchés
Car nous portions aussi, voyez-vous, la tonsure !
Alors que nuitamment nous errions dans la brousse
Rêvant du doux confort d'un lit à baldaquin
Nous eûmes, mes frères et moi, une mémorable frousse :
Là gisait le cadavre de Saint Thomas d'Aquin.
Près du penseur pleurait une ravissante rousse
Joliment habillée d'un léger casaquin
"Visiblement, pensais-je, le vieux était taquin
La donzelle est vêtue à la va-comme-j'te-trousse..."
Elle semblait fort marrie, son poignard tout sanglant
"Par les dieux, la cruelle lui a tranché le gland !
Ma foi, il sera mort par où il a péché !
C'est ce qu'aurait voulu le saint homme, bien sûr !"
Mais les mains sur nos vits nous fuîmes effarouchés
Car nous portions aussi, voyez-vous, la tonsure !
Rhaaaa, c'est chiant de ne pas pouvoir éditer les messages : "effarouchés", pas "sans tarder".
Corrigé ! Et encore, j'ai failli écrire "effourachés" (heureusement que je me relis plusieurs fois avant de valider)


