La colonie sud... Syvalya était accrochée, c'était hors de la cité mais pas hors du "pays", elle se dirigea vers la forge.
La forgeronne demi-elfe rangeait son matériel à cette heure, il ne faisait plus assez jour pour travailler et la seule lueur des feux de sa forge ne lui causeraient qu'inconfort et en résulterait un mauvais travail. Cependant, elle était toujours là, présente, heureusement pour l'elfe noire.
Elle frappe avant d'avancer pour ne pas surprendre la commerçante.
Bonsoir. Je viens vous voir au sujet de l'annonce, avez vous toujours besoin d'un coursier ?
Bonsoir. Je viens vous voir au sujet de l'annonce, avez vous toujours besoin d'un coursier ?
La demi-elfe se retourne vers Syvalya :
"Mh ? Ah oui. Une arme, à amenée à Saya, une elfe noire de la colonie sud."
Elle farfouilla dans sa forge un moment à la recherche de la-dite commande. Une épée, qu'elle retrouva après quelques minutes. Elle rangea l'arme dans son fourreau et la tendit à Syvalya.
"Voila. Coursier ça ne paie pas beaucoup, je peux vous donner quinze pièces pour ce transport."
"Mh ? Ah oui. Une arme, à amenée à Saya, une elfe noire de la colonie sud."
Elle farfouilla dans sa forge un moment à la recherche de la-dite commande. Une épée, qu'elle retrouva après quelques minutes. Elle rangea l'arme dans son fourreau et la tendit à Syvalya.
"Voila. Coursier ça ne paie pas beaucoup, je peux vous donner quinze pièces pour ce transport."
Il faut bien commencer par quelque chose. Coursier c'est très bien et votre paiement sera parfait. Saya colonie sud.
Elle prit donc le chemin de la sortie avec l'arme. Elle demanda à un des gardes la direction de la colonie sud.
Les portes furent ouvertes et on la renseigna :
"Il faut longer le marais, en en restant à distance respectable, je dirais une centaine de mètres. Tant que vous gardez l'odeur dans le nez, c'est suffisant. Vous continuez dans cette direction pendant une heure et demie, deux maximum, et vous devriez trouver l'entrée."
"Il faut longer le marais, en en restant à distance respectable, je dirais une centaine de mètres. Tant que vous gardez l'odeur dans le nez, c'est suffisant. Vous continuez dans cette direction pendant une heure et demie, deux maximum, et vous devriez trouver l'entrée."
Le trajet est incroyablement vide. Les bruissements habituels de la nature, le chant d'oiseaux, les feuilles volants au vent, léger. Au sol, on pouvait presque voir un chemin, tracé au fil des allers et venues des gens, notamment les coursiers, entre la colonie et la cité.

