J'attendais tes ordres. Il me reste un peu de pain si tu le souhaites, Commandant. Tu peux dormir en paix, je n'ai pas encore sommeil.
L'orc se leva et fit le tour de leur campement de fortune furetant là où il y avait des buissons.
Je me repose, récupérant des forces pour achever la route le lendemain. Peut-être faudra-t-il se battre, et je n'aurai pas trop de toute mon énergie pour cela, d'autant que j'étais impatiente de combattre, n'ayant pas eu l'occasion de participer aux dernières batailles, et appréciant toujours autant cette sensation étrange que je ressens en chargeant, lance couchée, cheveux au vent, les jambes serrées autour de mon cheval, sentant chacun de ses mouvements, sentant son cœur battre comme le mien, sentant sa respiration et les mouvements de ses muscles puissants. Cette sensation grisante de liberté m'avait toujours plu et j'aimais l'exercice d'adresse et d'habileté que constituait le fait d'embrocher un adversaire de la pointe de ma lance. Je rêvais aussi de l'épée qui m'avait été remise pour servir la trinité, tâche qui m'importait plus que toute autre et à laquelle j'étais totalement dévouée, je m'en voulais de ne pas encore l'avoir menée à bien mais j'espérais qu'à force de pérégriner par tout le royaume je trouverais des indices qui me permettraient de mener ma mission à bien.

Il hoche la tête.
Je vais aller me reposer alors.
Mes ordres pour l'instant sont simples, reste en vie mon ami. J'ai perdu suffisamment de bons soldats dans cette mission et on ne sera pas trop de deux pour former les nouvelles recrues.
Sur ce, il se lève et va se trouver un coin confortable pour dormir. S'allongeant sur une couverture et la tête appuyée contre son paquetage.
Je vais aller me reposer alors.
Mes ordres pour l'instant sont simples, reste en vie mon ami. J'ai perdu suffisamment de bons soldats dans cette mission et on ne sera pas trop de deux pour former les nouvelles recrues.
Sur ce, il se lève et va se trouver un coin confortable pour dormir. S'allongeant sur une couverture et la tête appuyée contre son paquetage.
L'orc reste et fait le tour du campement encore et encore, il s'assied, refait un tour...
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Puis il vient secouer l'épaule de Theudbald.
Chef, c'est ton tour.
Chef, c'est ton tour.

Theudbald se lève, il acquiesce d'un grognement et va prendre place près du feu. Quelques heures de plus ne lui auraient pas fait de mal, mais le devoir l'appelle et il pourra toujours se reposer à la caserne.
Durant son tour de garde, il reste principalement assis près du feu, se levant seulement de temps en temps pour se dégourdir les jambes et explorer les abords du bivouac.
Durant son tour de garde, il reste principalement assis près du feu, se levant seulement de temps en temps pour se dégourdir les jambes et explorer les abords du bivouac.
Les ronflements de l'orc mettent en fuite les petits rongeurs qui voudraient s'approcher. L'elfe elle continue de dormir comme un bébé.
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Soudain dans le champs voisin, Theudbald entend un bruit de déplacement qui n'est pas celui, devenu familier, des petits habitants du lieu. Les ronflements de l'orc se poursuivent réguliers.

Le bruit attire l'attention du nordique. Il se lève lentement et dégaine prudemment Brandrvig avant de se tourner vers le champ suspect.
Malgré l'obscurité, il essaye de percevoir des mouvements trahissant la silhouette de l'intrus ou deviner au bruit de ses pas, la taille probable de celui-ci.
Toute infos pouvant être utile pour révéler l'identité de l'individu.
I 54
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Malgré l'obscurité, il essaye de percevoir des mouvements trahissant la silhouette de l'intrus ou deviner au bruit de ses pas, la taille probable de celui-ci.
Toute infos pouvant être utile pour révéler l'identité de l'individu.
I 54
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Je dors toujours, toute habillée, n'ayant pas même ôté mon armure, mes armes à mes côtés, prêtes à servir rapidement en cas de besoin, si j'étais réveillée, par un bruit suspect ou par quelqu'un.



